Elle qui s'intéresse depuis longtemps aux « femmes invisibles » le défend avec fermeté ; malgré leur invisibilité les femmes ont toujours réussi à transmettre, « et pas seulement des recettes de cuisine ! »

Durant quatre ans, elle a travaillé sur un projet dont l'épilogue ce printemps prend la forme d'un «  très beau livre d'art ».

Des textes et des illustrations signés Sophie Degano qui explorent à travers une quarantaine de témoignages d'hommes et de femmes de l'ombre la transmission mais aussi les transgressions.

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Comme chaque année au printemps, notre jury s'est réuni pour choisir parmi les  nombreux textes reçus ceux qui remporteraient le concours de nouvelles de l'association MOTS POUR MOTS et de votre webmagazine Breizh Femmes.

Pour cette cinquième édition le thème "femmes confinées, femmes libérées" a semble-t-il inspiré beaucoup d'autrices et d'auteurs et ce n'est qu'après quelques débats que deux textes ont été déclarés vainqueurs :

Premier prix - Esther de Stéphane Bulot

Deuxième prix - Béatrice de Karine Lambert.

 

Félicitations aux lauréat-e et merci à celles et ceux qui ont envoyé des textes. Rendez-vous pour la prochaine édition en juin 2021 !

 

(pour lire les nouvelles primées, cliquer sur le titre de chacune)

Sarah est une jeune militante pacifiste rennaise. Pour conclure la soirée programmée en visio voilà quelques jours par le Mouvement de la Paix, elle décrivait les actions citoyennes menées par sa génération comme moins collectives que celles de leurs aîné-es.

« On essaie - disait-elle – de chercher la paix au jour le jour par le dialogue, les échanges, les voyages. Notre regard est différent parce que pour la plupart d'entre nous, nous n'avons pas connu de guerre proche. »

Impressionnée par les mots des différentes femmes qui témoignaient d'un bout à l'autre de la planète, elle déplorait le manque d'engagement des jeunes « happés par le quotidien » dans une société « où tout va vite ».

 

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FEE

C'est une histoire qui commence mal et se termine par « il était une fois ». C'est l'histoire du printemps 2020, de ce temps hors du temps qui a figé la France dans son grand confinement. C'est l'histoire de quelques femmes assommées par l'annonce de cet enfermement collectif et pourtant solitaire, par la peur de l'agenda vide, par l'angoisse d'un monde qui s'écroule et d'un mal qui circule.

C'est bientôt un livre pour retrouver leurs paroles et leurs images, leurs doutes et leurs espoirs, leurs mots « intimes et en même temps engagés ».

Pour clore le mois de mars consacré aux droits des femmes à Rennes, l'association Femmes Entre Elles partageait dimanche après-midi par écran interposé « il était une fois le premier confinement » un projet d'écriture initié voilà un an pour « garder le lien » entre les adhérentes.

 

C’est bien la première fois que je gagne une médaille. Et une médaille d’or en plus. Le bristol trône sur la cheminée. Médaille d’or du Championnat de France de mots croisés. Ils s’apprêtent à honorer le cerveau de l’obèse du cinquième étage, bâtiment D. La réception rassemblera les autorités de la mairie, les membres du jury, les journalistes et moi, hippopotame sous les projecteurs.

 

J’ai accepté l’invitation et j’ai commandé une paire de chaussures à la hauteur de la circonstance. Ma compulsion a encore triomphé. L’ascenseur était en panne et la concierge a déposé le colis devant ma porte. Qu’importe les varices de madame Chemin, il me reste huit jours pour apprivoiser les sandales, les assouplir, apprendre à me mouvoir avec élégance perchée en altitude. Je retarde le moment d’ouvrir la boîte, prolongeant ainsi le trac, la joie et la peur d’être déçue. J’ai choisi des chaussures pour gravir les marches du tapis rouge à Cannes alors que je suis attendue à la mairie du 11ème arrondissement ! Du bristol à la boîte, de la boîte au bristol. Sous le couvercle, le papier de soie doré crisse, je sors la première sandale, la seconde, je les installe sur la boîte retournée en guise de piédestal. De près ou de loin, elles sont parfaites, magnifiques, excitantes ! Les fines lanières argentées pour encercler les chevilles. La semelle intérieure ton sur ton, l’étroite bande vernie devant les orteils qui met en valeur l’élégance de la cambrure. Les talons de douze centimètres. Vertigineux.

 

J’inspire, j’expire, je glisse lentement un pied dans la sandale droite. En équilibre précaire, je me penche pour attacher la lanière. Impossible de l’atteindre. Comme à chaque fois. Même assise au bord du canapé, mon ventre est au milieu du chemin et cette lanière est minuscule. Utopique d’introduire la pique dans un trou microscopique. Je dois être la seule personne du pays à savoir que ça s’appelle un bracassin. Croiser les jambes comprime ma panse contre mon estomac. Je tente la face ouest. Je me tourne à gauche, à droite, mes seins barrent la route, je m’obstine. Mon ventre reste l’obstacle à franchir pour accéder à mon désir. Je pose le pied sur un dictionnaire. Raté ! Je le tends sur un tabouret. Encore pire ! À croire que je suis condamnée à porter des baskets informes deux pointures au-dessus de la mienne. J’attacherai les sandales plus tard. J’enfile la gauche pour tenter quelques pas, avec précaution, en me tenant à la bibliothèque. Centimètre par centimètre. Le plancher craque. Les talons sont instables, je fais une pause. Mon regard s’arrête sur une photo d’enfance. Derrière les silhouettes de mes camarades de classe, seule ma tête est visible. Déjà je me cachais. Quelle échappatoire en pleine lumière sur le podium de la mairie ?

 

Fidèle au poste, mon corps m’empoisonne depuis toujours. Un poison à diffusion lente. Un cauchemar sans répit. Je veux des vacances. Mais non, où que je me rende, je dois calculer le temps qu’il me faudra pour arriver à temps. Je marche si lentement. Limace, escargot, éléphant de mer… J’ai tout entendu. Mon esprit, lui, file à deux cent cinquante à l’heure. Je jongle avec les grilles et les définitions, mon embonpoint me cloue au sol. Mon esprit est vif, mon corps amorphe. Désassortis, ils mènent deux existences parallèles. Une petite tête remplie de vocabulaire, au milieu d'un gros sac de sable, des longues jambes de marathonienne non pratiquante.

 

Je me tiens à la table de la salle à manger. Mes chevilles tremblent sur ces échasses anorexiques. Ils ont raison, je suis grosse. En cinq lettres : dodue, ronde, forte. Un homme m’a reproché de faire trop de bruit quand je me retournais dans le lit. Mon père me payait cent francs par kilo perdu. Pour ton bien, disait-il. Une « copine » habillée en 36, me répète sans cesse : Accepte-toi. La prochaine qui me susurre : je n’arrive pas à t’imaginer autrement, je la frappe ! Je suis le faire valoir de mes jolies amies. Tu as de beaux yeux, des cheveux épais magnifiques, tu es belle, affirmait mon mari. Il m’aimait et ça le rendait aveugle. Je n’ai jamais osé m’ouvrir, me confier à lui. Je veux les semer tous et je suis incapable de courir.

Dans mon dressing, l’armoire à réalités et l’armoire à rêves.

 

L’armoire à réalités, ses pantalons à la taille élastique, ses tuniques trapèzes, ses gilets montgolfière. Tous noirs ! Je voudrais enfiler un blouson en cuir orange, court et cintré, sur une blouse en mousseline transparente qui dévoile un ventre plat et un nombril délicat. Dans le meilleur des cas, je déniche un accoutrement à ma taille. Certaines marques refusent que leur image soit abîmée par des femmes volumineuses. Publicité négative. Une vendeuse me l’a expliqué avec un sourire narquois. Les collections s’arrêtent expressément au 42. Un faux 42 !

L’armoire à rêves est celle de mes obsessions, de mes délires, de mes fantaisies. Mon armoire à chaussures ! Colorées, insensées, mystérieuses, amies, ennemies. La féminité commence par les pieds. À soixante-dix ans, je ne renonce pas.

 

Une nouvelle tentative, ma cheville droite se dérobe et me lâche. Je suis une baleine échouée sur un parquet ciré. Mon corps s’exprime, mais le message m’échappe. SOS corps en détresse.

Je vais mourir seule au monde, à côté de ma paire de sandales argentées. Je suis une obèse incurable. Aucun médecin n’a jamais trouvé ni la cause ni le remède. Je veux oublier ce corps au moment de le laver, au moment de l’habiller, de le sortir dans la rue, de le montrer chez le gynécologue. Chez Weight Watchers, je n’ai jamais eu droit aux applaudissements. Le chirurgien consulté a refusé de m’opérer. Morphologie compliquée.

 

J’ai élaboré mille stratagèmes pour m’éviter le supplice de ma silhouette sans grâce dans les miroirs. Malgré toutes les précautions, si je suis distraite, dans un ascenseur ou un hall d’entrée, je prends mon reflet en pleine poire tel un coup de poing. Je connais toutes les ruses. Arriver plus tôt pour repérer les lieux, m’asseoir dans la pénombre, de face plutôt que de profil, pieds sous la table. Et surtout boire peu pour ne pas révéler mon énormité en me dirigeant vers les toilettes. Et si je tombe ce jour-là ? Si j’avais le choix, j’échangerais ma médaille contre une taille fine. À quoi me sert-il de savoir que fragile, se dit aussi gracile, aérienne ?

 

Je m’accroche à une chaise. C’est compliqué de relever une montagne. Si au moins cette graisse infernale se logeait dans mon postérieur – fessier en dix lettres – je pourrais m’asseoir dessus. Il passerait inaperçu. Donnez-la à quelqu’un d’autre, cette médaille ! À une mince qui ne vomira pas avant de traverser la salle sous les regards de deux cents personnes et qui ne se retrouvera pas tétanisée sur l’estrade, telle une truie prise dans les phares d’une bétaillère. Je les entends déjà penser: Quel dommage qu’elle soit difforme, elle compense avec son intellect !

 

Enfin debout ! J’ouvre l’armoire à rêves. Ça suffit la torture ! Exit toutes les boîtes. Je sors les chaussures, j’écarte les chamoisettes, j’ôte les embauchoirs. Veau velours. Cousu norvégien. Cuir pleine fleur. Dior, Jimmy Choo, Manolo Blanhik. Iconiques, intemporelles. Les cultissimes Hot chick de Louboutin. Le modèle le plus glamour, l’escarpin Hangisi bleu électrique. L’autocollant sur la semelle des bottillons vermillon est intact. Accrochée aux stilettos en daim vert bouteille, l’étiquette rappelle le prix insensé pour un accessoire jamais porté. Ce n’est pas un accessoire, c’est un pêché. Un besoin impérieux de les posséder et une incapacité désespérante de les porter. Un vice et sa punition.

 

Des dizaines de paires de chaussures étincelantes me narguent. Je place la soixantième paire, encore plus improbable devant ce festival de couleurs. Quelle idée de commander des hauts talons ? Qu’espérais-je encore ? Vingt-cinq kilos de trop, c’est une valise qu’on peut à peine soulever pour la déposer sur le tapis roulant à l’aéroport et moi, je transporte en permanence, sans assistance, cet excédent de bagages. Inutile de les garder pour les regarder. Je vais me protéger de la frustration et de la blessure. Me libérer. Que celles qui trouvent chaussure à leur pied les emportent. Maudites Cendrillons du 11ème arrondissement ! Je transpire. J’ai toujours chaud. Je suis une chaudière, une machine à vapeur. Mon métabolisme tourne fou. Dès quinze degrés, les cheveux en sueur, je ressemble à un chat mouillé. Pour un rien, un torrent coule entre mes seins de Castafiore. J’aimerais être frileuse. Quand on gèle, on peut superposer les pulls. Quand on bout, on ne peut pas retirer sa peau. Je balance les escarpins, les bottes, les mocassins par la fenêtre. Les confettis assassins de ma colère voltigent dans les airs. Madame Chemin surgit au milieu de la cour intérieure. Elle évite de justesse les bottines mauves.

 

- C’est quoi ce vacarme ?

- Je mets de l’ordre.

- Vous êtes devenue folle-dingue !

- Je donne tout. Prévenez les habitantes de l’immeuble et vos copines concierges.

 

J’ai conservé les bottines à élastiques, les sandales à scratch, les espadrilles, les babouches, les pantoufles et les baskets informes. Presque tout le reste s’est envolé. Madame Chemin range, trie, apparie. Elle n’a pas l’intention de partager le magot. Coincée dans mes Charentaises et mon appartement, je l’observe enfiler avec aisance, les anthracites, les mordorées, attacher facilement les lanières. Mes poumons trop petits se contractent, cherchent de l’air.

 

- C’est mon jour de chance ! lance-t-elle. Nous avons la même pointure.

 

Ses cris résonnent dans la cour, les mots ricochent sur les murs tels des balles de squash dans une salle trop exiguë.

 

Le cadenas de ma boîte à images explose… Cet homme qui disait être excité par mes bourrelets ; et le pire, cet autre qui me demandait quand j’allais accoucher alors que mon bébé dormait depuis six mois dans son berceau… Je veux être mince, me faufiler entre les gouttes de pluie, ne plus être tétanisée à l’idée d’être photographiée lors d’une fête de famille et exposée sur les réseaux sociaux. Un viol virtuel, du vitriol numérique.

 

Dans le barillet de mon revolver, il reste trois balles. Un escarpin, un bottillon, une sandale. Du 5ème étage, dans un hurlement de rage, je vise la tête de la concierge avec le bottillon. Merde ! Raté. Restez concentrée disait ma professeure de yoga avec son air moqueur quand je ne parvenais pas à prendre ses postures tarabiscotées. À cette époque, je limitais la honte et allégeais l’atmosphère d’un trait d’esprit. J’aurais mieux fait de suivre des cours de boucherie-charcuterie. Dépecer, hacher, jeter, faire frire et non plus faire rire. Tailler dans le gigot, le jeter aux ordures.

 

Il reste un escarpin et une sandale. J’ai mal. Je veux faire mal. Je saisis l’escarpin à la semelle rouge diabolique, son talon pointu sera ma machette. Le reflet de ma colère dans le vernis de mes godasses m’aiguillonne.

 

- Vas-y, te gènes pas, sers-toi, tu pourras faire ta star, sortir de ta loge, défiler sur ta croisette du 11ème, monter les marches qui puent l’eau de javel pour distribuer le courrier avec ta blouse à fleurs, ta permanente ratée et tes bas de contention !

 

L’escarpin atteint la concierge à l’avant-bras.

 

Les blessés, ça peut blesser. Et les cons, ça démolit. Comme cet homme rencontré sur internet. Quel beau parleur au téléphone ! Au premier rendez-vous, il a balbutié à plusieurs reprises : laissez-moi le temps d’atterrir. Quand il s’est décidé à lâcher une vraie phrase, c’était : je ne supporte pas les obèses, j’en croisais des tas dans la salle d’attente de ma femme nutritionniste. Il n’a rien commandé. Appétit coupé. Il n’a pas supporté la dissonance entre la légèreté de nos conversations et la lourdeur de mon apparence. Pas fichue de lui envoyer mon verre de vin à la figure, j’ai avalé les insultes format XXL. J’ai grossi d’une taille cette semaine-là.

 

Reste la sandale argentée et son talon aiguille. Je vais la faire taire, je ferme un œil, elle va payer pour tous ceux qui se sont moqué de moi. Viser, atteindre ma cible. Cette fois, pas question de la louper. Elle se cache sous le porche, mais irrésistiblement attirée par les chaussures brillantes à découvert au milieu de la cour, elle apparaît dans le champ de tir. Je vais l’achever d’un coup de talon. Mon arme blanche est en argent. Je pourrais la retourner contre moi pour que ma graisse s’écoule enfin, se dissolve. Disparaisse en huit lettres. Je suis déjà assez abîmée. C’est elle qui doit morfler. Je vais la tuer, je vais la défoncer, je suis une méchante fille. Je suis une méchante grosse fille, une grosse méchante fille.

 

Qu’est-ce qui me prend ? D’où vient cette haine ? Depuis combien de temps tourne-t-elle en rond dans mon ventre ? Aujourd’hui elle s’évade.

 

Je dévale l’escalier pieds nus. À chaque marche, c’est mon père que j’entends : cinq cent grammes de moins, cinquante francs de plus dans ta tirelire, à défaut d’être belle, tu as une cervelle. Mon géniteur, cet intello incapable d’amour inconditionnel.

 

Quatrième étage… Je pleure. M’enlaidir pour me défendre. Tenir les autres à distance.

 

Troisième étage… Mon poids, ma souffrance. Coupée du monde. Je me rattrape de justesse à la rampe.

 

Deuxième étage… Furieuse contre moi, furieuse contre tous. Souffrir et se venger. Mon corps abîme mon âme. Moche dehors. Moche dedans. Spirale infernale. Ça bondit à l’intérieur, je bondis sur les marches. Impossible résilience.

 

Premier étage… ma générosité bombardée par le regard des autres. Je déboule dans la cour, essoufflée, trempée, échevelée.

 

Madame Chemin est assise sur une chaise de cuisine, les chaussures éparpillées à ses pieds.

 

- Désolée.

- Vous voulez gagner la médaille d’or du lancer de godasses ?

- Désolée, les mots m’ont échappé. Les chaussures aussi.

 

La sandale argentée à la main, je cherche sa petite sœur et je lui tends la paire en offrande.

 

- Voilà, les plus belles. Elles vous iront à merveille.

- Vous allez vraiment me donner tout ça ? Je sais que je ne ressemble à rien dans mon tablier, vous non plus vous ne ressemblez à rien, mais vous me touchez en plein cœur depuis le premier jour où je vous ai vue.

 

J’avais une alliée et je ne le savais pas. Mes sandales en argent serrées contre elle, la concierge me regarde avec un sourire d’une grande bienveillance. Pieds nus sur les pavés froids, je me sens belle dans ce miroir indulgent. La seule chose qui me vient à l’esprit, c’est considération en sept lettres. Respect.

 

La semaine suivante, assise au troisième rang de la salle des fêtes de la mairie, madame Chemin m’adresse un clin d’œil quand je traverse la pièce dans ma robe ajustée et mes chaussures à petits talons carrés.

 

Karine Lambert

2ème prix 2020/2021

 

 

 

Elle en parle comme de « la muse de Pont-Aven ».

Lorsque la Brestoise Marie-Hélène Prouteau évoque le personnage de son dernier livre, à paraître dans quelques jours, c'est la femme dans toutes ses dimensions qui l'intéresse. Pas seulement la sœur de ou la femme aimée par.

Si elle a choisi de raconter la vie de Madeleine Bernard c'est parce qu'elle aime mettre en avant des femmes un peu oubliées. Ou des femmes, simplement. Comme celles, des plasticiennes notamment, avec qui elle partage des moments artistiques forts.

Dans son œuvre comme dans sa vie, ses engagements féministes ne sont jamais loin.

 

MHProuteau

 

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Genres, transgenres et mauvais genres

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L'association MOTS POUR MOTS et votre webmagazine Breizh Femmes organisent cette année encore un concours d'écriture.

Pour cette  sixième édition c'est le thème "genres, transgenres et mauvais genres" qui a été retenu par le jury autour de l'autrice Anne Lecourt. 

Les textes d'un maximum de 15000 signes sont à envoyer  au plus tard le 8 novembre.

Ceux que le jury retiendra feront l'objet d'une publication web au printemps 2022 et des lectures publiques pourront également être organisées.

Pour en savoir plus : lire le règlement.