Magali Guirriec connaît bien le monde du travail. Ancienne RRH, elle a fondé fin 2018 sa propre structure d'accompagnement, Yenea.

Comme tout le monde, elle a dû interrompre – ou en tout cas largement réduire – son activité à la mi-mars pour cause de pandémie. Psychologue du travail, elle a cherché à réactiver ses compétences en modules d'accompagnement pour une reprise sereine du travail pour les salarié-es mais aussi leurs dirigeant-es.

Pour elle, il faudra du temps pour dépasser cette crise et ses conséquences sur la santé psychologique au travail peuvent être lourdes ; « le confinement physique – estime-t-elle – a fini par être un confinement mental » et les attentes des employé-es souvent déçues par leurs employeurs.

Elle répond à nos questions.

Il a d'abord fallu prendre le temps pour que la confiance s'installe. Ces choses-là ne se disent pas facilement. Mais celles qui ont accepté de témoigner sont conscientes de l'importance de leurs paroles.

Dans les Côtes d'Armor, l'association Adalea accompagne entre autres missions des femmes victimes de violences conjugales et leurs enfants. Elle avait un rêve : réaliser une vidéo pour montrer le travail accompli mais aussi donner un message d'espoir à d'autres victimes.

La rencontre des éducatrices avec le collectif La Cavale a permis de monter un projet sur plusieurs mois. Le film « Partir » est aujourd'hui en ligne et l'histoire de s'arrête pas là...

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masques1On les avait connues solidaires il y a quelques semaines, les voilà désormais masquées.

Depuis la fin du confinement, les Couturières Solidaires d'Ille-et-Vilaine continuent à fabriquer des masques de protection contre le Covid-19 mais très peu le font encore de façon bénévole.

Sur le front quand il fallait faire face à une urgence sanitaire, c'est professionnellement qu'elles cousent désormais et entendent recevoir le prix de leur travail. Sans quoi elles auraient l'impression de « contribuer à la normalisation du travail gratuit ».

 

Elle a vu le jour avec le siècle et à vingt ans, peut déjà afficher un glorieux palmarès en matière d'engagements solidaires. Le nouveau projet de Margot Dejeux, combinant sa passion pour l'image, ses études de sociologie et ses convictions féministes, se prépare tranquillement dans son Finistère natal.

Objectif : dénoncer l'invisibilisation de la vieillesse au féminin.

Avant de démarrer le tournage, il lui reste un dernier défi : trouver quelques femmes de plus de 65 ans qui acceptent de se livrer devant la caméra.

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Au moment de notre entretien téléphonique, elle est en train de se débattre, en sa qualité de parent d'élèves, avec les protocoles de réouverture de l'école de son village.

Jessie Magana est maman mais aussi autrice et citoyenne engagée. Ce « monde d'après » qu'on nous annonce depuis plusieurs semaines, elle avoue avoir du mal à l'imaginer de façon positive. Pour elle, ce moment particulier que la France traverse est « révélateur de plein de choses » notamment des inégalités sociales ou encore de la place des femmes dans la société.

Elle craint que la peur de la maladie ne se transforme en peur de l'autre et espère avec son dernier livre paru début mars pouvoir contribuer à « atténuer les angoisses ».

 

 A l'occasion des journées du mois de mars à Rennes dont la thématique cette année était l'éducation, Janine de Nascimento est venue de Brest présenter l'association qu'elle préside, l'EpE, lors d'une table ronde qui se tenait le 12 mars dernier à la MIR.

 

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L'Egalité par l'Education. « D'une manière plus courte mais aussi plus tranchante, nous voulons l'appeler l'EpE » dit d'emblée la présidente de l'association brestoise, Janine de Nascimento. L'objectif de cette association créée en 2012 étant précisément de « pourfendre les stéréotypes en tout genre ».

 

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Genres, transgenres et mauvais genres

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L'association MOTS POUR MOTS et votre webmagazine Breizh Femmes organisent cette année encore un concours d'écriture.

Pour cette  sixième édition c'est le thème "genres, transgenres et mauvais genres" qui a été retenu par le jury autour de l'autrice Anne Lecourt. 

Les textes d'un maximum de 15000 signes sont à envoyer  au plus tard le 8 novembre.

Ceux que le jury retiendra feront l'objet d'une publication web au printemps 2022 et des lectures publiques pourront également être organisées.

Pour en savoir plus : lire le règlement.